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Jardinage

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Retenez bien cette phrase : si le gaspillage alimentaire était un pays, il serait le 3e plus gros pollueur au monde… En d’autres mots, 1⁄3 de la nourriture produite part directement à la poubelle. Déprimant, non ? On va donc aujourd’hui s’attaquer à un problème de fond (de placard), qui une fois résolu pourrait nous faire gagner du temps mais aussi de l’argent : la conservation de notre nourriture bien sûr ! Pas de frigo, pas de problème  Là encore, certain.e.s vont peut-être être surpris.es par cette nouvelle, mais des tas de fruits n’aiment pas du tout le froid et l’humidité du frigo. La banane, par exemple, a tendance à facilement noircir. Donc direction la corbeille de fruits sur la table pour une meilleure conservation. Le melon pourrait perdre jusqu’à 80 % de son parfum ! Alors, hors du frigo aussi. Les abricots, les nectarines, les fraises et les tomates……

Alors que nos terres se font peu à peu engloutir par le béton, et que le manque de nature en ville se fait cruellement sentir par les citadins, la Guerilla Green vient mettre quelques uppercuts au bitume. Armés de râteaux, graines et arrosoirs, les activistes issus de ce mouvement, prônent un jardinage politique : il n’est pas seulement question de fleurir des balcons, mais bien de se réapproprier l’espace urbain, de récréer du lien social et de renouer avec l’autonomie via une forme de désobéissance végétale. La devise est claire : Plantez tout, plantez partout !! Aux origines du mouvement Les premières formes de green guerilla apparaissent au 17ème siècle, en Angleterre. Les “Diggers”, un groupe de fermiers rebelles, s’opposaient aux Lords et à l’armée en cultivant des terres privées pour nourrir les villages. En somme, les premiers squatteurs de l’histoire ! Mais c’est en 1973 que le mouvement prend…

Pour les paresseux.ses de l’arrosage, le cactus est assurément la plante favorite. Celle qui a su s’adapter à des conditions extrêmes dans le désert, peut sans difficulté supporter les grosses chaleurs d’été dans nos appartements et les mois de disettes en eau. Est-ce une raison pour l’oublier comme un vulgaire objet déco ? Bien sûr que non, le cactus mérite autant notre attention que les autres plantes d’intérieur. Voici donc toutes les infos dont vous aurez besoin pour lui assurer la meilleure des vies. Un peu de botanique Le cactus est une plante originaire du Mexique et du sud des États-Unis, il fait partie de la famille des cactaceae ou cactées. Cette famille compte environ 2000 espèces de plantes, réparties en trois sous-familles : les pereskioïdées, les opuntioïdées, et les cactoïdées. On les considère également comme des plantes succulentes (a contrario, toutes les succulentes ne sont pas forcément des cactus)…

Si les Français sont nombreux à fantasmer l’idée de vivre à la campagne, la majorité d’entre eux habitent pourtant en ville. D’ici 2050, le monde comptera plus de 6 milliards de citadins ! Alors pour les accueillir dans les meilleures conditions, la ville va devoir opérer de profondes mutations, à commencer par plus de végétal et de lien social. Et si on s’imaginait dès à présent dans une ville plus verte ? Créer un jardin partagé Vous commencez à trouver votre balcon un peu trop à l’étroit pour toutes les expériences de jardinage dans lesquelles vous vous êtes lancé ? Et si vous passiez à l’échelle supérieure et collective pour une ville plus verte ? À vous les jardins partagés ! Véritable projet citoyen, ces jardins sont devenus des lieux de rencontres où mettre les mains dans la terre, un terreau social et local bien ancré au cœur des enjeux…

La permaculture, c’est la culture de la permanence. Celle qui aide à créer des milieux les plus autonomes et résilients possible, en respectant le vivant. Impossible à appliquer sur son balcon ? Détrompez-vous, bon nombre de principes permaculturels peuvent être appliqués à des micro-surfaces, et vous assurer ainsi une très belle communion avec la nature. En avant les bons plan(t)s pour débuter sur ses 2 mètres carrés ! Prendre le temps d’observer en permaculture.  Dans un monde idéal, le vrai permaculteur est supposé observer son terrain pendant 1 an avant de démarrer son projet. Un an, c’est long… Quelques heures devraient faire l’affaire pour votre balcon. L’idée est de repérer les zones d’ombre et d’ensoleillement selon la journée et la saison, le vent, les zones abritées ou non… Différents écosystèmes peuvent se côtoyer, même sur quelques mètres carrés. Les identifier vous aidera à choisir les bonnes plantes, et les bons endroits où…